Une visite guidée à la première connexion. Deux petites visites accueillent désormais les nouveaux comptes : la première présente le menu (faire un exercice, laisser un avis, demander de l'aide, la gestion de l'espace, le test linguistique), la seconde fait le tour de la page Activité (série, récapitulatif, récompenses, classement). Sur mobile, le menu s'ouvre tout seul le temps de la visite puis se referme. Et si vous voulez la revoir : une carte « Visite guidée » dans les paramètres de l'espace la relance en un bouton.
Générer plusieurs textes d'un coup à partir d'une seule idée. Depuis la page Communauté, un bouton propose d'écrire une idée (« des fables courtes sur l'amitié », « des dialogues au marché ») et de recevoir plusieurs propositions de textes d'un coup. Vous cochez celles que vous gardez, vous pouvez retoucher chaque description avant création, et tout part en proposition à la communauté. Les textes trouvent maintenant leur propre longueur : plus besoin d'annoncer un nombre de phrases, une chanson ne fait pas la même taille qu'un dialogue.
La description du texte s'affiche enfin. Au-dessus des phrases de l'exercice d'écriture, une carte montre de quoi parle le texte. Quand la description vient de l'IA, elle est en lecture seule ; quand vous collez votre propre texte, vous pouvez écrire la vôtre — c'est elle qui partira en bibliothèque privée ou en proposition communauté, au lieu du début du texte recopié. Le titre de l'écran d'écriture reprend cette description plutôt qu'un générique « Écrire les phrases ».
Vous voyez ce que coûte chaque appel à l'IA. Une notification discrète annonce les crédits dépensés par la génération que vous venez de lancer. Tant que le décompte des crédits est en phase d'observation, elle précise que rien n'est encore débité.
Le niveau de réglure figure sur les fiches imprimées. L'entête des PDF indique le preset choisi et sa hauteur de ligne (par exemple « Maternelle 4,8 mm »). Une pile de feuilles imprimées pour des enfants de niveaux différents se distingue maintenant sans règle. Rien ne change pour le réglage adulte par défaut.
Les avis se publient dans votre langue, l'exercice devient optionnel. Écrire son avis dans une langue étrangère était obligatoire, et c'est la version étrangère qui s'affichait sur le mur — des avis dans une langue que leur auteur ne parle pas. Désormais le texte publié est le vôtre, corrigé, dans votre langue ; l'écriture en langue étrangère reste possible mais n'est plus imposée. Les avis en langue étrangère se lisent aussi avec la traduction et la lecture à voix haute. Un avis principal par semaine, les réponses restent libres.
Le contrôle de cohérence des avis attrape vraiment le charabia. Un clavier écrasé passait la validation et se voyait proposer à la publication avec un « aucune faute, beau travail ! ». Deux vérifications immédiates (trop peu de lettres différentes, mots imprononçables) l'arrêtent maintenant avant tout appel à l'IA.
La barre d'actions sous chaque avis est allégée. Traduire, écouter et répondre ne gardent que leur icône ; bloquer et signaler passent dans un menu « ⋮ ». La rangée ne passe plus à la ligne sur mobile, et répondre reprend la place que prenaient les actions rares. Le signalement reste accessible en deux clics.
Une longueur maximale par surface d'écriture. 80 caractères en assimilation — c'est ce qui reste jouable quand le message se recopie mot à mot — et 180 sur les avis, publiés sur un mur mondial sans recopie obligatoire. Aucun compteur n'encombre les champs : le dépassement n'est expliqué que si vous collez un bloc trop long.
L'IA ne s'arrête plus quand le quota Google est épuisé. Le 5 septembre, un solde vide chez Google a coupé d'un coup la génération de textes, l'assimilation, la correction et les gestes, sans que personne soit prévenu. Trois filets ont été posés : l'équipe est alertée par e-mail dès la première panne, une clé de secours prend le relais automatiquement, et chaque usage de l'IA peut désormais être routé vers un autre fournisseur sans redéploiement.
Le menu de la page d'accueil est plus court. L'entrée « Chansons » disparaît du bandeau du haut, en version bureau comme dans le menu du téléphone : il reste « Pour qui ? », « Comment ça marche », « Communauté », « Tarifs » et « Télécharger l'app ». La page des chansons reste en ligne et s'ouvre toujours par son lien direct.